Thé vert, thé noir, thé oolong, la petite feuille au mille et un parfums a conquis le monde entier. Avec une rondelle de citron, un nuage de lait, un sucre dans la bouche à la manière des russes ou infusée avec la menthe fraîche, à vous de dégustez selon vos goûts.
« Un jour sans thé est un jours sans vie », dis un proverbe anglais, on en pense pas moins. Logique puisque ce breuvage occupe une place importante dans le quotidien. Il est facteur de réunion et surtout symbole d'hospitalité. A peine que l'invité franchit le seuil de la porte que la maîtresse de maison met la bouilloire sur le feu. Cependant, le « five o'clok tea », avec tout son protocole n'a rien a envier au cérémonial marocain.
Certes, pour déguster un bon vert de thé bien chaut - et non pas une tasse- il faut respecter un certain rituel bien défini et un savoir faire qui, malheureusement se perd de nos jours.
En effet, la préparation du thé n'est pas confié à n'importe qui. Le rituel veut que lors d'une réunion familiale, c'est le maître des lieux qui procède à la préparation du thé , si non celui-ci peut – pour honorer un inviter- lui confier cette tâche.
Quand il s'agit d'une réception officielle, (mariage et autres grandes cérémonies), on faisait appel à un spécialiste qui maîtrise l'art de réussir un bon thé à la menthe. Et en temps normal, c'est-à-dire quotidiennement, ce sont les femmes, maîtresses de maison, qui officient dans les cuisines.
Préparer à toute heure de la journée et dans la nuit, un bon thé à la menthe peut être servi en petit déjeuner ou bien clore un repas en guise de digestif et donc prétexte à des pauses d'après déjeuner ou à des discussions qui se prolongent tard dans la soirée après dîner.
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